11 février 2009
RDV devant l'IA du 78.
Nombreux étaient présents parents et enseignants du premier et second degré (tous syndicats confondus) devant l'Inspection Académique des Yvelines ce mercredi après-midi.
A l'appel du Snes-FSU un cortège s'ébranle en direction du bureau de police pour déposer une plainte symbolique signalant la "disparition" de 1 681 élèves et 245 postes d'enseignant.
09 février 2009
RDV 78
RDV devant l'IA du 78, ce mercredi 11 février pour manifester notre mécontentement.
05 février 2009
Police ça s'écrit avec un "l" ou deux "l" ?
évaluations scolaires très contestées
école . Face à la désobéissance pédagogique, l’État en appelle… aux gendarmes !
Pendant une semaine, entre le 19 et le 23 janvier, l’éducation nationale a procédé aux évaluations de niveau des classes de CM2. Pour le ministre Xavier Darcos, « les évaluations objectives, régulières, transparentes » ont un but : « disposer d’indicateurs fiables des acquis des élèves pour mieux piloter le système éducatif ». Mais l’obsession de l’évaluation rencontre de nombreuses réticences, voire une farouche opposition de tous côtés : instituteurs et directeurs d’école mais aussi parents d’élèves et élus locaux. Sur le principe, que les enfants soient évalués n’est pas en soi contesté. Les inquiétudes concernent en fait le contenu et les objectifs de ces évaluations. Pourquoi sont-elles d’un niveau trop élevé et pourquoi tester les élèves en janvier sur des connaissances qu’ils n’auront acquises et assimilées qu’à la fin de l’année scolaire ? À terme, la crainte est de voir se profiler une concurrence entre établissements scolaires et une remise en question de la liberté pédagogique.
Dans une lettre de désobéissance adressée au ministre de l’Éducation nationale, un directeur d’école de l’Ain, Pierre Devesa, explique son « indignation sincère » : « De quel cerveau surchauffé a pu sortir l’idée de soumettre à des élèves de CM2 un texte d’Hemingway et un de Maupassant, qui ne sont pas précisément des auteurs de littérature de jeunesse ? Le premier paragraphe de l’exercice 1, où un enfant malade se verra administrer une ampoule en guise de remède, est révélateur. Une ampoule ? Pour des élèves de 2009, l’utilisation de ce médicament n’est pas lumineuse. » Et de poursuivre : « Je ne souhaite pas collaborer à une vaste entreprise de fragilisation et de dépréciation de l’école (…). Nous étions des passeurs, des guides, et nous devenons des trieurs, des contrôleurs. » Comme lui, nombreux sont les professeurs et parents d’élèves à avoir empêché la bonne tenue des épreuves. Seule la méthode varie. À Toulouse et dans le sud de la Haute-Garonne, huit écoles ont été occupées et bloquées vendredi par des parents d’élèves pour ne pas diffuser les évaluations aux élèves de CM2. D’autres, comme à Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise), se sont rendus en classe avec les élèves pour confisquer les carnets d’évaluations distribués par les instituteurs.
Dans l’Hérault, la mobilisation a été aussi forte que… supervisée. Dans une dizaine d’écoles, dont celles de Loupian et de Saint-André-de-Sangonis, les gendarmes ont téléphoné aux directeurs d’établissement pour s’assurer du bon déroulement des évaluations. Une seule école aurait reçu leur visite directe. Selon Joël Vézinhet, secrétaire du syndicat SNUipp 34, l’inspecteur d’académie lui a assuré n’avoir donné aucun ordre aux gendarmes : « Il semblerait certaines gendarmeries font du zèle… Ça fait quelques mois que l’on voit des gendarmeries appeler des écoles. » Lors d’une réunion tenue vendredi 16 janvier à Gignac, l’inspectrice de la circonscription avait convié maîtres du CM2 et directeurs d’école à récupérer les livrets d’évaluation. Parents d’élè-ves et élus s’étaient invités. La réponse de l’inspecteur d’académie : l’envoi de huit gendarmes. Gérard Cabello, maire communiste de Montarnaud, présent lors de cette manifestation, a déjà reçu trois visites des gendarmes en deux mois. « La première, c’était avant les vacances de Noël. Ils sont intervenus car les parents d’élèves avaient apposé une banderole sur les grilles de l’école. Les deuxième et troisième fois, ils sont venus début janvier, le matin et le soir, pour enlever une banderole « Sauvons les RASED » et « Non à la fermeture d’une classe ». Je les ai interpellés pour leur dire que j’aurais été ravi de les voir plutôt sur des missions de sécurité. Par la suite, j’ai eu la confirmation qu’ils étaient en mission de renseignement. »
Ixchel Delaporte
04 février 2009
Pour ceux qui ont déjà compris...Télé off jeudi...
Les appels au boycott télévisuel de Sarkozy"Appel à boycotter le spectacle télévisuel de Nicolas Sarkozy", le membre du Post Mike 83 explique sa démarche:
"Nous sommes révoltés par la politique de Nicolas Sarkozy, nous dénonçons son attitude méprisante, nous nous plaignons à juste titre de sa main mise sur les médias et en particulier sur la télévision, alors pourquoi regarder jeudi son show télévisé dans lequel il va expliquer qu'il ne changera rien ? Boycotter sa prestation c'est un acte citoyen (...) Nous assurons qu'une faible audience télévisuelle aura l'impact d'un mouvement social", écrit-il, avant de demander de "faire suivre ce message".
- Sur sa page, le membre du Post Etalors relaie également un appel au boycott télévisuel intitulé "Opération Télé Off jeudi à 20 h 15", venant du blog Sauvons-lecole.over-blog.com. Le message est on ne peut plus clair: "Eteignons notre télé au moment des "explications" de Nicolas Sarkozy".
- Dans son post intitulé
Une action bien ficelée !
"Attachons-nous à notre école" (Paris)
L'école maternelle PaliKao, rue de PaliKao, participera à l'opération
"Attachons-nous à notre école"
vendredi 6 février à partir de 16h20,
en lien avec l'école maternelle Tourtille.
Les 2 écoles seront reliées à l'aide de ficelles, cordes, liens en tissus, laine...
On témoignera, nous, parents, futurs parents, passants, sur ce qu'est l'école maternelle pour nous; on pourra formuler des vœux... Ces récits seront regroupés dans un grand cahier, et on ira symboliquement accrocher des rubans sur le lien tendu entre les 2 écoles.
Goûter final sur la place PaliKao devant l'école !
02 février 2009
Oui au soutien...des collègues
Dans le Lot et Garonne, seuls six enseignants disent encore Non à une mesure tombée du ciel, enfin du ministre Darcos qui n’y connaît rien à l’école.
Ils sont 6 à refuser l’aide individualisée, remède soi-disant miracle et on veut les sanctionner. L’Inspecteur Départemental est venu contrôler qu’ils étaient bien à leur poste, mais sans enfant, refusant de faire n’importe quoi, juste parce qu’on leur dit.
Un peu comme en..1200, 1789,1940 et j’en passe. Ils restent libres mais écœurés ! Car évidemment, ils veulent mieux pour les enfants, évidemment, ils sont les mieux placés pour connaître l’école et ce que l’on peut améliorer.
On les prend pour de simples exécutants, qui n’ont qu’à mettre en place les divines réflexions de fonctionnaires huppés.
C’est comme si le ministre du logement envoyait des notes de service sur la manière de faire le mortier ou interdisait de cracher dans les mains pour mieux tenir la pelle.
Ils ne sont plus que 6 pour la profession complète d’un département !
VOUS ne pouvez les laisser, il FAUT les soutenir de toutes les façons possibles et imaginables. Les côtoyant, je commence la chaîne, il faut qu’elle grossisse, grandisse et écarte les liens de la burocratie.
Il y aura d’autres luttes pour l’école publique à la française qu’on nous envie.
En attendant, soyons avec ces cinq femmes et cet homme qui veulent rester dans la droite ligne de l’idée qu’il se font de l’éducation.
Aidons les à rester debout !!! De gros retraits de salaires sont déjà prévus !
Je vous demande donc de faire circuler cet appel, de l’envoyer aux parents, aux enseignants, aux politiques de tous bords, aux associations et de le faire paraître sur les sites que vous connaissez. Il faut alerter.
Maintenant.
Toutes les idées sont bonnes à prendre…
Pensez à l’avenir, sans oublier le présent !
Jean Claude Massin Maître E Monflanquin
massinjcm@free.fr
En France !
Saint-Martory. Le préfet interdit aux Mairies la diffusion d'informations contre la réforme Darcos
In La Depeche.fr
Les réformes de l'éducation sont une préoccupation pour beaucoup. Saint-Martory ne déroge pas à cette règle. Plus de 80 personnes : enseignants, parents, professionnels de l'enfance et élus ont assisté à une nouvelle réunion sur le thème de la réforme sur l'enseignement engagée par le gouvernement.
Après une première rencontre mi-décembre, cette deuxième réunion publique avait pour but d'aller plus loin dans l'information donnée : reparler de la fin de l'école maternelle remplacée par les jardins d'éveil, s'inquiéter de la disparition des RASED (réseau d'aide aux élèves en difficulté), apporter des précisions sur les évaluations subies par les élèves de CM2, expliquer le fonctionnement des EPEP (établissements publics d'enseignement primaire), sortes de gros RPI rassemblant plusieurs écoles.
Enfin, Carole Donini, la directrice de l'école Louise Michel a voulu rassurer les parents sur les informations entrées sur le fichier base-élèves.
Les élus présents, maires ou conseillers des communes alentour (Saint-Martory, Lestelle, Beauchalot, Arnaud-Guilhem, Laffite-Toupière), avaient répondu nombreux à cette invitation, concernés et inquiets de l'avenir de l'école publique.
Joseph Lafuste a témoigné de son inquiétude alors qu'il a reçu, comme tous les maires du département, un courrier du préfet lui demandant de faire enlever toute affiche, tract des murs des écoles et bâtiments municipaux.
Pour lui, la réforme Darcos est « Une attaque en règle contre l'école publique de la République». Il a dénoncé le désengagement de l'état vers les collectivités locales et a annoncé qu'une résolution devrait être votée cette semaine au Conseil Général pour la défense de l'école publique.
Ordres illégaux
Communiqué parents du 20ème
Le ministère de l'éducation nationale donne des ordres illégaux
Les inspecteurs de l'Education Nationale, poussés par l'inspecteur d'académie Monsieur Rosselet, ont donné jusqu'à demain soir (mardi 3 février) aux enseignants de CM2 et aux directeurs pour rentrer les notes des évaluations sur le logiciel académique.
Ce matin, une mère d'élève a téléphoné à la CNIL pour se renseigner sur la validité de cette requête.
Réponse de la CNIL :
Le dossier «Saisi des résultats des évaluations des CM2 et des CE1 » a été déposé par le Ministère de l'Education Nationale le 13 janvier et n'a pas encore été traité par nos services.
En l'absence d'enregistrement de la CNIL, la saisie des résultats dans ce fichier n'est pas légale, les enseignants ont donc le droit de désobéir à cet ordre.
La CNIL, depuis la loi du 6 août 2004 qui a modifié la loi du 6 janvier 1978, est dotée de pouvoirs de sanctions administratives et pécuniaires importants. Au-delà de l'avertissement, la CNIL peut désormais, après une mise en demeure infructueuse, ordonner une amende. Le montant des sanctions pécuniaires peut atteindre 300 000 €. Par ailleurs, en cas d'atteinte grave et immédiate aux droits et libertés, le président de la CNIL peut demander en référé au juge d'ordonner toute mesure de sécurité utile.
Demain matin, les parents d'élèves seront au 44 rue Penaud dans le 20ème pour rencontrer les inspecteurs de circonscriptions et leur demander des explications.
Puis ils rejoindront les enseignants à 14h devant le rectorat pour montrer leur opposition à la suppression des RASED et des postes en CAPP.
Collectif des parents du 20ème – contact : parents20@free.fr – http://parents20.free.fr



